Archives de janvier, 2012

Quand y’en a marre…

Publié: janvier 30, 2012 dans Musique

Y’a Malabar…Impossible pour moi de ne pas faire une bonne vanne pourrie après une semaine de blog.

Plus sérieusement, vous comprendrez le titre de l’article plus tard.

Je vais vous présenter une deuxième chanson que j’ai composée. Celle ci, un peu plus gaie que « La Bouteille », est intitulée « Accroche Toi ».

Comme la dernière fois, commençons par une petite écoute

Accroche-toi

Et de même, les paroles

Encore un matin où tu t’es levée
Tu m’as dit « je ne vais pas y arriver »
Encore un soir de désespoir
Tu m’as dit « je ne veux pas être seule dans le noir »

Et je t’ai dit « Ecoute cette voix »
Qui dit « Accroche toi, la vie te réussira
Accroche toi, il y a tant de choses pour toi »

Encore un matin où tu as imaginé
Que tu réussissais la vie dont tu rêvais
Encore un soir plein d’espoir
Où tu t’es dit que cela arriverait plus tard

Et tu t’es dit « Ecoute cette voix »
Qui dit « Accroche toi, la vie te réussira
Accroche toi, il y a tant de choses pour toi »

Enfin ce matin est arrivé
Où ce rêve s’est réalisé
Enfin en rentrant le soir
Tout le monde rêve d’une vie comme ça

Et tout le monde « Ecoute cette voix »
Qui dit « Accroche toi, la vie te réussira
Accroche toi, il y a tant de choses pour toi »

Et tout le monde « Ecoute cette voix »
Qui dit « Accroche toi, la vie te réussira
Accroche toi, il y a tant de choses pour toi »

Je pense qu’il y a pas besoin de long discours pour expliquer le sens de la chanson. Elle s’adresse à tous ceux qui perdent foi en quelque chose ou quelqu’un, à tous ceux qui n’ont jamais trouvé cette foi ou de la confiance pour qu’ils n’oublient pas, un jour tout vient à point à qui sait attendre. Et comme disait si bien maman, « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage ».

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Le sang chaud de Mayol

Publié: janvier 29, 2012 dans Rugby

Mayol…
Un stade, l’antre du RCT où règnent excitation, ferveur, engouement, passion, folie, et encore bien d’autres sentiments.

La réputation de ce stade n’est pas toujours au plus haut, de part des supporters parfois excessifs il faut l’admettre, mais il faut avoir vécu un match (enfin du moins une victoire) là-bas pour comprendre toute l’émotion et la joie que l’on peut ressentir.

Je ne vais pas vous apprendre que dans le Sud, les gens ont plutôt le sang chaud, ce qui fait qu’ils vivent, partagent les choses à fond, ce qui fait la force de leur caractère, dans le mauvais comme dans le bon.

Commençons par le mauvais, ce qui fait notre réputation, et à juste titre : notre mauvaise foi, notre « chambrage » peut être un peu trop violent, les sifflets pendant les pénalités adverses, quelques insultes, le côté un peu voyou. Un exemple s’impose avec ce bagarre générale entre le Stade-Français et le RCT, qui engendre deux cartons rouges et un « Roncéro enculé » repris à l’unisson par Mayol.

 

 

Continuons par le bon : cette ferveur, cet engouement, cette physionomie du stade qui fait que cela résonne de partout. Les supporters toulonnais sont de vrais passionnés et apprécient particulièrement les valeurs telles que le combat et l’engagement mis par les joueurs. Combien de fois avons-nous vu le public de Mayol en folie grâce à une mêlée qui enfonce son vis-à-vis ou du jeu d’avants très percutant. Et n’oublions pas le célèbre et traditionnel Pilou-pilou, ce chant guerrier et dialogue entre son initiateur et tout le public, qui est toujours scandé avant le coup d’envoi du match. Mais une fois de plus, des images seront bien plus éloquentes que mes paroles.

Pour finir, je vous souhaite tous de vivre ou revivre un jour des moments de sport comme j’ai pu vivre à Mayol. Peut être que ça sera là-bas que vous les vivrez, qui sait…

Premier exemple de l’ambiance « avant-match ». L’entrée des joueurs et le Pilou-Pilou pour le match RCT-Munster lors de la H-Cup (avec une victoire du RCT 32-16)

 

 

Pour l’ambiance fin de match : Essai de la victoire marqué à la 77ème et une des premières apparitions des journaux volants, mais également un essai d’anthologie pour le bonus lors d’un match de Challenge européen.

 

 

Around the world

Publié: janvier 24, 2012 dans Around the world

Qui n’a pas rêvé de vouloir tout envoyer ballader et de partir à l’autre bout du monde du genre « vous me faîtes tous chier, je me casse » ?
Cette question ma tarabiscaute depuis quelques mois…
L’idée qui me trotte dans l’esprit est donc de faire une coupure d’une année pour parcourir le monde.
Le meilleur moyen, à mon sens, de profiter pleinement des enrichissements culturels et de découvrir la population locale est de travailler sur place, dans la mesure du possible. Pour cela, il y a des partenariats entre la France et certains pays (Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Argentine, Corée du Sud, Japon et quelques autres) afin de pouvoir y travailler tout en ayant un VISA. Cela s’appelle un Visa Vacances Travail (que je dénommerai VVT). Il y aura également pour certains continents ou pays du tourisme bien évidemment.
Voici donc une ébauche de ce à quoi ressemblerait mon année.

1ère étape : 3-4 mois au Canada. En effet, cela me permettrait de rentrer ce nouveau mode de vie (pays inconnu, trouver du travail, trouver un logement etc.) sans avoir la barrière de la langue comme difficulté supplémentaire. Une fois rodé, partons pour la 2ème étape pour bouger un peu.

2ème étape : 1-2 mois en Amérique du Sud. Ca serait la première partie de tourisme. Les pays que j’aimerais visiter seraient le Pérou, le Chili, la Bolivie et l’Argentine. A un moment donné, j’aurais envie de me « poser », ce qui m’amène à la 3ème étape.

3ème étape : 5-6 mois en Australie-NZ. C’est là que j’aimerais y passer le plus de temps. Dépaysement assez convaincant (nouvel hémisphère, pays anglosaxon, très très loin de la France et tant de choses à découvrir). Au bout d’un moment j’en aurais marre et aurais à nouveau envie de bouger. C’est parti pour la dernière étape.

4ème étape : Le reste du temps en Asie. J’aimerais y visiter les pays de l’Indochine, ie le Laos, le Cambodge, le Viêtnam et la Thaïlande.

Enfin, le retour se ferait via l’Afrique pour avoir visité tous les continents, but ultime d’un tour du monde.

Vous aurez bien compris que l’idée n’est pas de tout voir, c’est techniquement impossible et sans intérêt, mais de voir un peu de tout. Si le temps me manque pour certaines choses, j’y retournerai dans un futur proche ou lointain…

En ce qui concerne les dates, j’aimerais partir au plus tôt juin 2013, au plus tard juin 2014. Au niveau des saisons, c’est quand même plus avantageux de partir en été pour éviter les hivers en hémisphères nord et sud.
J’estime qu’il faut au moins 1 an ou deux le temps de mûrir le projet et partager avec mon entourage le plus d’expériences internationales possible pour éviter de me retrouver face au terrible constat « Quoi ? J’aurais pu visiter ça si je t’avais parlé plus tôt ? Merde »…

Bon maintenant se pose la question technique…l’argent.
L’idée est d’avoir un budget de départ d’environ 10 000€ et de théoriquement ne pas y toucher. En effet, le but est de vivre de mes propres moyens en travaillant (salaire qui paie le loyer, la bouffe et éventuellement les extras).
Je ne me fais pas d’illusions car il est probable que je revienne sans un sou en poche mais avec une aventure qui vaudra bien plus que des euros ou dollars….

S.

SHAKAPONK !!

Publié: janvier 23, 2012 dans Ce que j'aime, Musique

Passons aux choses sérieuses et de la musique un peu plus « détonnante » avec mon coup de coeur du moment…SHAKAPONK !

Je les ai découverts lors du dernier Solidays, et m’en veux terriblement de ne pas avoir fait cette découverte avant. En effet, ce groupe d’électro-rock français a débuté sa carrière en 2006 et a sorti en 2011 son troisième et dernier opus « The Geeks and the Jerkin’ Socks » qui les a littéralement propulsé sur le devant de la scène rock française.

Mais revenons un peu en arrière…

Le groupe se forme en Allemagne et galère, de part sa musique exigeante, à trouver une maison de disque. Finalement, le label « tôt ou tard » produit le premier album « Loca Con Da Frenchy Talkin’. Comme tout premier album, cela a du mal à décoller. Il faut donc attendre 2009 et leur participation à un concours sur Ouï FM avec le maintenant-devenu titre « How we kill stars » tiré de leur deuxième album « Bad Porn Movie Trax ». C’est donc en 2011 avec « The Geeks and the Jerkin’ Socks » et notamment les tubes « Let’s bang », « Sex Ball » et « Palabra mi amor » (en duo avec Bertrand Cantat) que le succès arrive et leur permette de remplir les salles de concerts et notamment le Zénith de Paris un certain 25 novembre 2011…

Parlons-en de ce concert…certainement le plus beau concert de ma vie.
En effet, tous les ingrédients d’un bon concert étaient réunis. Une setlist très cinglante. Ni trop, ni pas assez en quantité. Des jeux de lumière et une mise en scène hors du commun. Une communication avec le public très efficace…
Et je ne peux pas parler de ce concert sans citer ce rappel avec celui qu’on ne présente plus, également mon idole, j’ai nommé Bertrand Cantat, qui on le voyait aisément, était le plus heureux à retrouver la scène et un public qui a su l’accueillir comme il se doit.

Leur tournée n’est évidemment pas finie, et une double date est prévue à l’Olympia le 2 et 4 avril 2011. Malheureusement c’est déjà complet, mais personnellement j’ai mes deux places.

S.

Quelques liens quand même :

Le site officiel : Site officiel de Monkey TV
Les clips de Let’s Bang et Palabra mi amor :

Au commencement…

Publié: janvier 23, 2012 dans Ce que je joue, Musique

Voilà mon premier article.

Tout d’abord, pour ceux qui ne me connaissent pas, un « what about Sébastien » est disponible dans l’onglet en haut à gauche.

Quoi de mieux pour le premier article qu’une présentation d’une de mes chansons ? Ca sera un bon moyen de rentrer dans le vif du sujet.

Pour ceux qui ne le savent pas, cela fait maintenant quelques temps que je compose. Cela ne veut pas dire que le catalogue est rempli, bien au contraire, car la composition nécessite du temps et surtout de l’inspiration, qui, comme vous pouvez l’imaginer, joue à « je t’aime moi non plus » avec l’écriture. C’est pourquoi ma première chanson, intitulée « Nouvelle vie » (dont l’estimation de la date d’écriture se situe entre 2004 et 2005) a laissé un énorme vide avant de voir arriver deux soeurs (intitulées « Au pouvoir » et « Accroche-toi ») en 2010. La dernière en date est assez récente (2011) et s’appelle « La Bouteille ». C’est donc elle que j’ai choisie de vous présenter.

Commençons d’abord par une écoute…

http://www.bumeez.com/player1.php?u=4f1dd4e853eaa

Et les paroles pour ceux qui émettraient, à juste titre, la critique sur le fait que la voix manque de « punch » et/ou d’articulation.

Il n’arrivait pas à dormir sur ses deux oreilles
Il s’est alors levé pour ouvrir sa bouteille
Pensant que cela l’aiderait à trouver le sommeil
Et oublier ses problèmes jusqu’à la sonnerie du réveil

Sa bouteille lui fait vivre un calvaire
Sa bouteille lui dit ce qu’est l’enfer

Il commença sa journée un chuia endormi
Il voulait emmener sa bouteille partout avec lui
Elle a dit « où tu vas, où tu iras, je te suis »
Il en a perdu sa femme, son job et son permis

Sa bouteille lui fait tout enfouir

Sa bouteille lui fait oublier ses souvenirs

Il tituba encore un soir tout seul dans la rue

Pensant qu’avec sa bouteille il a tout perdu
Mais qu’un jour il pourra récupérer ses dus
En se disant « ce n’est pas grave de ne pas avoir bu »

Sa bouteille rend son avenir trop dur

Sa bouteille rend son avenir impur
Sa bouteille l’a rendu plus mûr
Sa bouteille a fini aux ordures

Comme vous l’avez peut être remarqué, ce n’est pas une chanson spécialement gaie. Le thème abordé peut s’avérer assez complexe si l’on y sent la gravité. En effet, cela peut être vu comme une simple énonciation des effets de l’alcool sur l’être humain et la société, mais d’une manière un peu plus profonde, cela permet de voir à quel point l’alcoolisme peut être une maladie salement vicieuse qui entraîne son commanditaire dans des lieux où parfois personne ne peut en revenir, en balayant tout sur son passage (éviction de la famille, de la société, isolement etc.)

Bon je vous l’accorde, pour un premier article, c’est un peu sombre, mais ce n’est que la triste réalité des choses, et la réalité mérite d’être énoncée. Mais rassurez-vous, c’est à mon sens, la chanson la plus « sombre » de mon répertoire.

S.