Archives de février, 2012

Un peu d’écologie…

Publié: février 28, 2012 dans Musique

En cette période électorale, cela ne fera pas de mal de parler un peu d’écologie. C’est le thème de ma nouvelle composition, intitulée « Tu es ta terre ». Contrairement aux autres, cette chanson est beaucoup moins personnelle, mais concerne un peu tout le monde. Commençons par une écoute

Tu es ta terre

Et une fois n’est pas coutume, les paroles

Une maison, sur la terre
Avec vue, sur la mer
L’amertume, tue la terre
Abattue, pour une mer
Et sauvée, pour un frère

Mais qui es-tu, pour laisser faire
Lucifer, tuer ta terre

Une raison, d’aimer sa terre
Pour y voir, des jours d’hiver
Diverses vues, et être ouvert
Sur les rues, qui jonchent ta terre
Et qui jonglent, avec l’amer

Mais qui es-tu, pour laisser faire
Lucifer, brûler ta terre

Un poison, dans la mer
Un poisson, sur la terre
C’est assez, dans la mer
C’est assez, pour notre terre
Qui a déjà, bien trop souffert

Mais quand vas-tu, tuer Lucifer
Et sauver, notre terre 

Comme vous l’avez peut être remarqué, c’est la première fois que j’exprime autant mon amour pour les calembours (jeux de mot phonétiques). Des exemples sont « la mer, l’amertume, tue la terre », « pour une mer, pour un frère », « c’est assez dans la mer ». Bref, vous l’aurez compris, je fais joujou avec la magnificence de la langue française. D’un point de vue plus général, c’est assez (encore ce poisson ?) explicite. Gardons à l’esprit que nous sommes tous responsables de la destruction de notre planète, alors prenons garde si nous ne voulons pas nos enfants avoir des propos bien plus virulents…

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Quand on veut, on peut…

Publié: février 21, 2012 dans Ce que je joue

C’est un adage que l’on utilise souvent, mais sans trop y croire. Pourtant, je pense que cela est bien plus vrai qu’on ne peut le penser. C’est ainsi que je vais vous présenter une 3ème chanson (qui fut la 2ème dans l’ordre chronologique de composition) et s’intitule « Au Pouvoir ». Commençons, comme à l’accoutumée, par une écoute :

Au Pouvoir

Ainsi que les paroles :

Voici le début du chemin
Emprunté pour fuir le chagrin
Mais ce n’était que le destin
D’arpenter pour longtemps ce chemin

La pierre du jugement est la première
La pierre de la tolérance est la dernière

Au pouvoir de dire sans raison
Que je veux le faire à ma façon
Au pouvoir de dire avec conviction
Que ce que je fais me semble bon

La fin du chemin semble si loin
Mais en regardant bien ce destin
Trop de gens présents y sont malsains
Et peu de gens y sont à la fin

La pierre de la haine est la première
La pierre de l’amour est la dernière

Au pouvoir de dire sans raison
Que je veux le faire à ma façon
Au pouvoir de dire avec conviction
Que ce que je fais me semble bon

Une fois de plus, rien de très compliqué dans les paroles, l’essentiel est dit dans le refrain. Les couplets peuvent être un peu plus subtiles, et je vous laisse le soin de vous faire votre propre interprétation. Le message passé ici est donc que l’on doit croire en ce que l’on fait, ce que l’on dit, avoir ses propres convictions, au delà de ce que certaines personnes peuvent penser. Cela s’intitule « Au Pouvoir » car c’est à mon sens une réelle force quand on arrive à appliquer cela. Notre libre-arbitre, qui nous autorise à faire et dire ce dont on a envie, avec certes une pleine conscience des conséquences, est quelque chose de trop important pour être négligé.

S.

Protégez-vous

Publié: février 20, 2012 dans Vie Quotidienne

Vous vous attendez sûrement à ce que je vous parle du préservatif mais loin sans faut, les campagnes de prévention à ce sujet sont bien plus éloquentes que mes mots. Je vais vous parler de quelque chose également très important, dont on néglige souvent de prendre soin (à tort malgré la fragilité), nos oreilles.

L’ouïe (rien à voir avec un roi de France) est un sens magnifique qui nous a tous permis de vivre des émotions inégalables grâce notamment à la musique. Cependant, nos oreilles sont très sensibles et très fragiles. Il faut donc en prendre soin afin de pouvoir bénéficier d’une pleine audition le plus longtemps possible.

Je vous parle de cela car j’ai récemment fait le constat que d’assister à des concerts depuis mon adolescence rendait mes après concerts audiblement compliqués…vous l’aurez compris, ces pourritures d’acouphènes (l’acouphène est ce sifflement strident qui résonne en permanence et que l’on remarque surtout dans le silence le plus complet). Après avoir consulté un ORL et effectué un test d’audition (qui, à ma grande surprise s’est révélé très satisfaisant), nous avons parlé des moyens de conserver mes « outils » qui me permettent de vivre pleinement ma passion pendant encore de nombreuses années. C’est ainsi que je me suis acheté une paire de filtres auditifs. Ce ne sont pas de vulgaires bouchons d’oreille en mousse (souvent ceux fournis dans les festivals ou autre) mais plus des bouchons en polyester, réutilisables et lavables à souhait. Coût d’investissement : 30€, ce qui est plus que raisonnable. Cela ressemble à ça.

Filtres auditifs Acoufun

Je les ai testés lors du concert des Red Hot Chili Peppers à Bercy où j’étais dans la fosse et donc où le son était vraiment fort (trop fort). Après un petit temps d’adaptation, on ne les sent presque plus et le son est beaucoup plus agréable car nous avons moins l’impression d’être agressé et le sentiment de saturation n’est pas atteint. Par simple curiosité (n’y voyez pas là du masochisme), j’ai ôté mes bouchons pendant le concert…pendant environ 5 secondes avant de les remettre tout de suite.

L’avantage de ces filtres est qu’ils laissent passer tout le spectre sonore, des fréquences basses aux fréquences aïgues (contrairement aux bouchons en mousse qui eux ne laissent passer en partie que les fréquences basses, d’où la sensation de n’entendre que les « boum boum boum »). Bien sur, cela ne vaudra jamais le son sans protection mais semble être un bon compromis. Toutefois, je ne vous cache pas, et c’est un tort, les utiliser à tous les concerts. En effet, pour des concerts de groupes qui me passionnent, je n’arrive pas encore à me contraindre à réduire la qualité sonore.

A mon humble avis, les concerts auxquels nous assistons n’ont pas beaucoup d’effets néfastes à court terme, et c’est là le piège. Dans un an, deux ans, cinq ans, notre audition aura faiblement changé, mais qu’en est il dans vingt, trente ans ? Nous serons peut être interdits de concerts afin de ne pas faire exploser nos tympans. Et si vous voulez entendre, sans appareillage, les premiers mots de vos petits-enfants, je vous encourage fortement à vous protéger le plus tôt possible.

Un jour au Stade de France

Publié: février 19, 2012 dans Rugby

Aujourd’hui, je vais vous raconter pourquoi la journée du 18 février 2012 restera pour très longtemps comme un de mes meilleurs souvenirs de ces dernières années.

Comme vous le savez, le RCT peut provoquer chez moi toutes sortes de réactions. De la passion à la colère, de la joie à la tristesse, des rires aux larmes. Je vous ai également expliqué ma Twitter-addiction dans un précédent billet. Alors imaginez une journée où les deux sont réunis. Cela a été possible grâce au Stade de France, mais revenons un peu en arrière pour comprendre tout ça.

Le Stade de France, dans sa politique de communication de leurs événements, organise depuis peu des « Live Tweet » (commentaires de matchs en direct sur Twitter) en direct depuis le stade, avec deux équipes qui s’affrontent (les deux équipes supportant chacun son club) dans une cyber-battle. Pour sélectionner les participants au jeu, il fallait parler le plus du Stade de France, de l’événement et de tout ce qui tourne autour. C’est ainsi, que pendant cinq jours, je me suis déchaîné sur le réseau social de micro-blogging. Nous avons, avec d’autres supporters du RCT donné notre maximum, en réalisant même un petit clip que vous pouvez visionner ci-dessous et nous avons, pour notre plus grand plaisir, été sélectionnés.

Nous voici donc, avec les autres supporters du RCT et du Stade-Français (accessoirement l’équipe que le RCT affrontait ce jour là), devant le Stade de France dès 10h le matin. L’organisateur de l’événement était prêt pour s’occuper, de manière magistrale, de nous durant toute la journée. Cela commençât par une visite du stade. C’est le début de l’émerveillement avec l’accès à la pelouse et la vue de ce gigantesque stade vide, de la visite des vestiaires et enfin les tribunes. Ensuite, après s’être ravitaillé, nous avons rejoint la loge du stade, dans laquelle nous allions assister au match. L’avant-match, est l’occasion de chambrer nos adversaires autour d’une coupe de champagne et quelques délices culinaires, de prendre quelques photos dans nos plus belles tenues de supporters, de passer à la caméra pour la retranscription de l’événement en ligne, mais aussi d’installer notre matériel pour commenter le match. Le match en tant que tel fut d’une grande intensité et d’un suspense incroyable qui ne s’est dénoué par un match nul que dans les dernières secondes (égalisation toulonnaise alors que les parisiens menaient au score). Mon état d’excitation frôlait à ce moment son paroxysme (vous vous rappelez, ce mot scrabblesque). Pour preuve, ces deux vidéos de la fin de match.

L’après-match s’est déroulé encore dans une très bonne ambiance, malgré la déception des supporters parisiens, qui on peut le comprendre, furent insatisfaits du résultat.

Cette journée fut donc parfaite. Je me suis retrouvé tel un gamin vivant un rêve. L’organisation du Stade de France était excellente, les supporters, qui pour l’instant d’une journée étaient réels, étaient aussi sympathique les uns que les autres et m’ont permis, une fois de plus, de réaliser que ce sport est merveilleux de par ses valeurs et les émotions qu’il peut provoquer.

Bénévolat à Rock en Seine

Publié: février 13, 2012 dans Musique

Je vais vous parler aujourd’hui d’un festival qui me tient à coeur, où j’y suis bénévole quand je peux : Rock en Seine.

Je me rappelle encore de ma première édition de ce festival, en 2004. Il y avait comme tête d’affiche le groupe de mon coeur, dont je suis totalement raide dingue, qui peut me mettre dans des états pas possible, j’ai nommé Muse. Le festival n’avait que 2 ans à l’époque et c’était déjà une programmation sympathique. S’en est suivi un trou de 5 ans pour me voir réapparaître en tant que bénévole en 2009.

En réalité, cela a été un coup de chance. Je m’étais dit que ça devait être sympa de faire ça. J’ai donc envoyé un mail à la Prod de Rock en Seine, au bon moment apparemment car après quelques formulaires envoyés, j’étais parti dans l’aventure.
Je me suis donc pointé le vendredi matin, tout seul avec ma tente et mon sac. Il n’a pas fallu longtemps pour créer quelques liens avec les autres bénévoles, dans une ambiance très détendue. Je me suis vu affecté au poste « Sécurité ». Ca a l’air impressionnant dit comme ça mais cela consistait uniquement à vérifier que tout se passait bien au niveau des régies, c’est à dire « assister » les vigiles. Vous aurez bien compris que c’était la planque car cela permettait de voir les concerts. C’est ainsi que j’ai pu voir The Offspring, Bloc Party, le split d’Oasis, Madness, The Prodigy, Birdy Nam Nam, Them Crooked Vultures et encore bien d’autres. Au delà de ça, c’était aussi une très bonne ambiance au sein de l’équipe bénévole avec des soirées plus qu’animées.

En gardant une bonne expérience, j’ai donc voulu retenter l’aventure en 2011 (ce n’était pas possible en 2010 pour des contraintes liées aux vacances). Cette fois là, j’avais une amie qui était bénévole également, affectée à l’équipe « Camping ». J’ai donc décidé de rejoindre cette équipe afin d’y aller avec elle. L’équipe « Camping » consiste à organiser la venue des campeurs (étonnant hein ?) afin qu’ils passent le séjour le plus agréable possible. C’est beaucoup de boulot la première journée le temps que tout le monde s’installe mais plutôt cool ensuite avec, après 17h, quartier libre, donc autant dire voir beaucoup de concerts. Cette année j’ai donc eu le droit aux Foo Fighters, Arctic Monkeys, Miles Kane, Archive parmi tant d’autres. L’univers entre les bénévoles était toujours génial avec des soirées plus courtes les unes que les autres et des rencontres toujours intéressantes. L’anecdote de cette édition concerne les BB Brunes. Nous étions derrière la scène avant l’entrée des Arctic Monkeys quand le chanteur des BB Brunes est arrivé avec toutes ses groupies (2 à chaque bras, 3 ou 4 derrière) avant de faire refouler sur l’accès à la scène par un malabar pas très commode. Il a fini par voir le concert avec les autres bénévoles bien hilares.

Cette année, Rock en Seine fête ses 10 ans. Cela promet une programmation très riche. Ayant des contraintes personnelles (un mariage, ça ne se loupe pas), je ne pourrai pas faire partie de l’aventure mais je vous encourage, si vous aimez les festivals, rencontrer des gens et tout ce qui tourne autour, à tenter cette expérience inoubliable.

S.

Aujourd’hui, je vais vous parler de ce réseau social auquel je suis devenu complètement accroc..Twitter.
Beaucoup me demandent « Mais à quoi ça sert ? ». Je vais donner ma vision des choses, celle que j’explique oralement aux gens.
Avant d’expliquer l’utilité de Twitter, commençons par des détails techniques.

Twitter est un réseau social où l’on s’abonne à des comptes (un compte est représenté par un @). Derrière ces comptes peuvent se trouver des personnes ou des représentants d’entités (groupes de musique, associations, entreprises, chaînes télévisées etc.). Contrairement à d’autres réseaux sociaux comme Facebook, l’abonnement à un compte est unilatéral, pas besoin que ce compte valide pour le suivre (« follow » selon le terme Twitter). L’idée est d’ensuite « tweeter », c’est à dire envoyer des messages de 140 caractères pour raconter ce que l’on veut. Cela peut aller de « J’ai mangé des pâtes à 20h42 ce soir » à des informations plus pertinentes comme du partage d’articles, de vidéos, de photos, d’informations récoltées sur l’Internet. Le twitter actif (qui consiste à tweeter et suivre les tweets) n’est pas obligatoire évidemment. Beaucoup utilisent Twitter de manière passive en ne faisant que lire les tweets des gens auxquels ils sont abonnés. Mise à part quelques usages courants utilisés par la communauté Twitter, l’essentiel est dit.

Venons en à l’utilité de ce réseau social.

Tout d’abord, Twitter est une source d’information à mon sens inégalable. En s’abonnant aux bons comptes, la richesse des informations est très pertinente et très rapide. Honnêtement, les informations « mondiales » arrivent la plupart du temps en premier sur Twitter, et souvent quelques minutes après les évènements concernés. La méthode du « Retweet » qui consiste à diffuser à tous les gens qui sont abonnés à votre compte un tweet que vous avez trouvé pertinent fait effet boule de neige, car dans ces cas là, nous voyons des tweets de comptes auxquels nous ne sommes pas abonnés.

Cela permet également, d’un point de vue personnel, de centraliser tous ses centres d’intérêts. Ainsi, si je m’abonne à mon groupe favori, à mon journal favori, à mon club sportif favori, j’aurais toutes leurs nouveautés dans ma TimeLine (endroit où apparaîssent tous les tweets des ses abonnements). Plus besoin d’aller consulter 36 sites internet.

De plus, ça permet que l’information vienne à nous et non le contraire. Cela a pour avantage qu’on peut recevoir de l’information à laquelle on n’aurait pas pensé et qui peut attiser notre curiosité, nous faire découvrir de nouvelles choses.

Si l’on utilise de manière plus active, Twitter permet de partager beaucoup de choses. Cela peut aller de la promotion d’évènements, de son blog (comme je l’ai fait avec le mien), de la culture etc. On peut également partager avec les gens qui ont les mêmes passions.
Par exemple, étant passionné de rugby, je suis (à comprendre au sens « suivre ») énormément de passionnés de rugby avec lesquels nous avons beaucoup de discussions, débats, partage d’articles…Il y a aussi ce qu’on appelle des LiveTweet (LT dans le jargon Twitter) qui permet de commenter des évènements pour faire partager aux autres. C’est comme par exemple, si tous les commentaires audio d’un match étaient retranscrits sur Twitter.
A ce sujet, en ce moment, le Stade de France organise un jeu concours pour le match Stade Français – RCT qui aura lieu le 18 février. Le but du jeu est de partager le plus possible, via Twitter, sa passion pour son club et former une équipe de Live Tweeteur qui commenteront le match depuis les loges du stade. Cette équipe affrontera l’équipe adverse au sein d’un match dans le match. L’équipe organisatrice de l’évènement organise même une visite du stade pour les gagnants, de quoi émerveiller les passionnés.

Pour conclure, la meilleure façon de se rendre compte de la puissance de ce réseau social est de l’essayer. Et comme le dit si bien l’adage : « l’essayer, c’est l’adopter ».

S.

PS : Pour ceux qui désirent suivre mes aventures, mon compte est @slashisback, que vous pouvez suivre en cliquant en bas du menu à gauche. Vous avez même à disposition dans ce même menu mes 2 derniers tweets.