Archives de mars, 2012

Le poker, un thriller psychologique…

Publié: mars 14, 2012 dans Poker

Je vais vous parler d’un de mes hobbies dont je n’ai pas eu l’occasion de parler jusqu’à présent…le poker. Je conçois que cela ne parle pas à tout le monde, je vais donc éviter de rentrer dans des détails trop techniques et avoir une approche assez générale.

A premières vues, on peut penser que le poker est un jeu de carte et un jeu de chance. Dans l’absolu c’est vrai, mais en creusant un peu on peut s’apercevoir que c’est aussi, contrairement à ce que beaucoup peuvent penser, très psychologique. En effet, un très bon joueur de poker saura utiliser cette phychologie à des fins machiavéliques pour battre quelqu’un qui ne saurait y porter intérêt. Ainsi, il ne cesse de vous analyser et tirer des conclusions en fonction de vos habitudes à la table, de vos « mimiques » gestuelles, de vos statistiques de ce que vous jouez (à quelle fréquence vous gagnez, perdez, bluffez etc.). Le fameux slogan que Patrick Bruel énoncé dans la publicité pour Winamax « L’important au poker, ce ne sont pas les cartes, c’est ce que vous en faites » prend tous son sens. Dans l’absolu, les cartes peuvent être inutiles.
Après, il est évident que ça reste un jeu de carte et de chance et personne ne peut tout contrôler, et heureusement, mais plus le niveau monte, plus la chance a une part minime. Pour étayer mon propos, j’ai pour habitude de citer cette phrase du film « Les joueurs » (avec Matt Damon, NDLR) : « Pourquoi ce sont toujours les mêmes joueurs en finale des championnats du monde de poker, ce sont les mecs les plus veinards de la terre ? ».

Pour moi, le poker est, parmi les activités que je pratique, la plus psychologiquement terrible. En effet, émotionnellement, c’est très compliqué à gérer car on peut passer par tous les stades, et parfois, avec des laps de temps entre chaque stade très (trop) rapide. Combien de fois ça m’est arrivé, en l’espace de 1 minute, de gagner quelques dizaines d’euros sur une main et de perdre d’autres dizaines d’euros sur la main d’après. A cela on peut ajouter, sur des parties « online », des tournois de plusieurs heures qui demandent un effort de concentration intense, et de manière plus amplifée, sur des parties « réelles » des tournois qui durent plusieurs heures et sur plusieurs jours et dont la concentration et vigilence doivent être encore plus présents (de part l’effet psychologique que l’on peut montrer à ses adversaires qui ne sont pas présents sur des parties virtuelles).

A mon sens, ce sont les parties réelles qui sont les plus intéressantes et enrichissantes. Gagner une main, un tournoi, ramasser tous ses jetons procurent des sensations vraiment exceptionnelles. C’est aussi l’occasion d’en apprendre sur les gens, sur les comportements, partager une passion commune avec les autres joueurs. A contrario, les sensations après avoir perdu un gros coup, être éliminé sur un coup de « malchance » sont extrêmement terribles à vivre, mais tout cela est une très bonne base de travail pour travailler le « self-control » qui peut nous être utile dans la vie de tous les jours…

S.

Nouvelle vie…

Publié: mars 6, 2012 dans Ce que je joue

Je vais aujourd’hui vous présenter la dernière chanson de mon répertoire. Pour être tout à fait exact, c’est même la première. En effet, elle date d’environ 2005 à l’époque où je débutais à la guitare et où je vivais encore chez mes parents. Même si mon état d’esprit était évidemment différent, cela reste une chanson triste et qui parle malheureusement de quelque chose qui nous touche tous au cours de notre vie. Elle s’intitule « Nouvelle vie ».
Commençons donc par une écoute

Nouvelle vie

Et les paroles

Elle est arrivée
Un beau jour d’été
Devant une beauté
Que l’on appelait divinité

Hélas, c’est perdu, je ne la verrai plus
Hélas, c’est perdu, je ne guérirai plus

Elle répétait pourtant parfois
Je ne partirai pas
Laissant derrière moi
Un sentiment froid

Hélas, c’est perdu, je ne la verrai plus
Hélas, c’est perdu, je ne guérirai plus

Mais ce n’est pas fini
Il reste le paradis
Commencer une nouvelle vie
Sans faire les mêmes conneries

Cela parle donc des gens qui quittent, parfois bien trop tôt, notre monde. Les deux premiers couplets sont assez « rudes » mais énoncent les faits. Le refrain montre que la guérison de ce genre de maux est très compliquée voire impossible mais qu’on arrive, ou du moins on essaye, au bout d’un laps de temps plus ou moins long, à vivre avec ce « fardeau ». Notons une petite note optimiste dans le dernier couplet, qui essaie de dire que la vie continue, que ça soit dans notre monde ou ailleurs et qu’il faut apprendre de nos erreurs pour avancer.

S.