Archives de la catégorie ‘Musique’

Finishing is your only fucking option

Publié: avril 10, 2013 dans Musique

Cela fait maintenant plus de deux ans que je me suis réellement mis à la course à pied.
A mes débuts, je commençais sur un tapis en salle, et puis j’ai découvert plus tard les sorties extérieures. Je ne peux désormais plus m’en passer. Cela est devenu addictif au point que je cours 2 à 3 fois par semaine minimum. C’est un moyen pour moi de m’évader tout en gardant une bonne condition physique.
En octobre 2012, j’ai donc participé à ma première course officielle, le 20km de Paris. J’en ai été très satisfait (temps, ambiance, sensations). J’ai alors décidé de fixer la barre plus haut : devenir marathonien. Je me suis donc inscrit pour une des plus belles courses du monde le Marathon de Paris qui s’est déroulée le 7 avril 2013. Voici le récit de cet évènement qui m’a énormément marqué.

L’avant course :

J’ai choisi de suivre un entraînement sur 12 semaines (3 mois donc), que j’ai légèrement adapté pour le débuter au retour des vacances d’hiver.
Je vais vous passer les détails techniques, qui n’ont pas réelle importance dans ce billet, mais cela a consisté à faire des sorties (c’est le terme courant utilisé) 3 fois par semaine, et une sortie plus longue le week-end, pour habituer le corps à faire des efforts musculaires longs.
Cela a été beaucoup de sacrifices car il y avait quelques contraintes et ces entraînements prennent du temps dans une vie sociale déjà bien remplie.
Cette course a beaucoup occupé mon esprit les quelques semaines, et surtout la dernière, avant. Un mélange de stress (savoir si on va finir, en quel temps etc) et l’excitation de participer à une course qui réunit 50 000 personnes (oui oui autant que La Manif pour tous selon la police).
La dernière semaine a consisté à effectuer les derniers réglages ainsi qu’avoir une alimentation riche en glucides (carburant des muscles).

La course :

C’est donc le 7 avril à 6h que le réveil sonne afin de prendre un bon petit déjeuner 3h avant la course. Je revêtis ma tenue de sport, ainsi que mon maillot du RCT avec lequel j’ai décidé de faire la course, pour supporter mon équipe qui jouait le jour même. Ce même maillot épinglé du dossard 59083.
Je rejoins, avec un collègue, qui a le même rythme que moi, le SAS de départ pour un objectif à 4h30.
8h45 : départ des meilleurs (évidemment pas moi). Afin de fluidifier la course, les départs des différents SAS se font en cascade. Nous sommes le dernier, et devons attendre 9h45 pour franchir la ligne de départ.
Les 10 premiers kilomètres sont une belle ballade dans Paris pour arriver à Vincennes. Jusqu’au 20ème kilomètre, les muscles commencent à se raidir tranquillement. Je suis dans la course. C’est à partir de là que les choses sont devenues excitantes. Je passe le kilomètre 19 quand je vois les copains qui se sont déplacés pour m’encourager. Ils étaient également nombreux à m’encourager par SMS ou Twitter. Cela a été tout au long de la course un réel apport mental.
Après avoir passé les copains, j’ai officiellement lâché mon collègue qui m’a avoué ne pas pouvoir aller plus vite. Je me lance donc dans la 2ème partie de course, en solitaire. Entre le km20 et km25, la difficulté augmente mais plutôt gérable. A partir du km25, les choses se corsent avec une partie technique (les quais de seine et les tunnels en montée/descente) et le rythme cardiaque qui commence à augmenter, mes muscles commencent à être à court de sucres.
Les douleurs se font marquantes. Heureusement, je sais que les copains sont au km30, ce qui me donne un coup de boost avant la « vraie » course car il est connu qu’un marathon ne commence réellement au km30, moment à partir duquel la course devient mentale. Les copains sont bien présents, hurlants, ce qui me donne la force mentale d’arborer les 12 derniers kilomètres serein.
Le bois de boulogne arrive et là, c’est très dur. Les jambes sont de plus en plus douloureuses, de plus en plus lourdes. Les faux plats montants paraissent interminables. J’en profite pour mettre de la musique afin d’être concentré au maximum. Les panneaux kilométriques semblent apparaître de manière de plus en plus espacée. Beaucoup de coureurs sont à l’agonie mais je m’accroche et me dis que je finirai coûte que coûte l’objectif que je m’étais fixé quelques mois plus tôts et pour lequel j’avais fait beaucoup de sacrifices.
Entre le km35 et le km40, c’est l’enfer qui s’offre à moi. La douleur est insoutenable, mais je suis si près du but. Je pense à ces pancartes que j’ai croisé sur la route « Finishing is your only fucking option » (qui représente l’état d’esprit du marathon…ça se finit) et « Si tu travers l’enfer, ne t’arrête pas ». Je pense à ma fierté et aux proches auxquels j’ai dit que je franchirai la ligne d’arrivée.
J’arrive au km40 après plus de 4h de courses et me dit que le tour est joué. Impossible pour moi de craquer sur les deux derniers kilomètres. Je m’offre même le luxe d’accélérer au km41 et sur les 200 derniers mètres, anesthésié par l’adrénaline de fin de course (encouragements, vision de la ligne etc.) de me prendre pour Usain Bolt.
Je franchis la ligne d’arrivée, heureux, fier, les larmes aux yeux, 4 heures 37 minutes et 43 secondes après celle de départ, avant de m’arrêter avec le statut « marathonien », et d’être à la limite de m’écrouler par terre.

L’après course :

Cela se résume à beaucoup boire, manger, dormir, et dire « aïe, ouille, aïe » à chaque marche descendue ou montée.
Nous sommes à 3 jours d’après course et les courbatures commencent à disparaître.
C’est également l’occasion de faire des flashback de la course, de se dire qu’heureusement que les proches étaient là, que les inconnus du bord de la route qui, en voyant ton prénom sur ton dossard disaient « Allez Sébastien, Allez » alors que tu ne les connaissais pas, ont été un appui monumental, que sur les 10 derniers kilomètres, tu manquais clairement de lucidité, que le paysage et l’ambiance étaient magnifiques, que les bénévoles et organisateurs ont fait un boulot exceptionnel pour que les 50 000 participants puissent courir dans de bonnes conditions…
Je m’étais promis une semaine de repos, mais l’amour de la course à pied me fera probablement reprendre d’ici le week-end.

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Taratata story

Publié: septembre 20, 2012 dans Musique
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Mardi soir, alors que je surfe sur l’internet avec des Stones sur iTunes, j’entame une conversation Facebook avec une amie. Celle ci, partageant avec moi une grande passion pour Muse (c’est d’ailleurs à un de leurs concert que nous nous sommes rencontrés), me propose d’assister à l’enregistrement de Taratata le lendemain avec justement Muse au programme, ainsi que C2C, Mika et bien d’autres. Moi qui rêvait d’assister à cette émission, et de sucroît avec le groupe que je suis avec acharnement depuis bientôt 10 ans, j’ai bien évidemment accepté avant d’entamer une danse de la victoire. C’est donc mercredi soir, après une journée de travail relativement peu productive, que je me rends, aux alentours de 19h, aux studios de la plaine Saint-Denis où est enregistrée l’émission. Mais voir Muse, ça se mérite. Nous passons donc par la case « 2h d’attente dehors » avant de rentrer et se placer. A notre grande surprise, le plateau est en réalité petit et nous sommes donc proches de la scène. L’ambiance y est très conviviale. Le chauffeur de salle nous explique alors le déroulement de la soirée, avec l’enregistrement de 3 émissions et quelques point logistiques (comportement, cris etc.). Il est 21h40 quand Nagui entre en scène, dans une salle en délire. Le premier artiste de la première émission arrive, qui n’est autre que Muse. Nous rentrons dans le vif du sujet immédiatemment. Le public est hystérique lorsque Matthew Bellamy (le guitariste et lead vocal du groupe) entame les « mamamamamama » de Madness. Cette chanson a la particularité de m’avoir séduit dès le début, au point de me rendre complètement fou (après tout, c’est son but vu son nom) lorsque je l’entend, notamment le final, qui ce soir là, m’a fait coulé une larme dans le studio 217. Après le point d’orgue de cette chanson, Nagui, promouvant le prochain album « The 2nd Law » (dont la date de sortie est fixée au 1er octobre) annonce alors le prochain titre qui sera joué. Alors que je m’attendais à « Survival », c’est finalement, et à notre grande surprise, « Follow me » (qui figure sur le futur opus) qui est lancée. Et là, c’est une énorme claque en pleine figure. Avec mon amie, nous trouvons cette chanson absolument géniale. Du grand Muse en action. Au terme de leur prestation, le groupe rejoint Nagui pour une interview, mêlée entre anecdotes, questions personnelles et musicales. Les musiciens rejoignent ensuite la scène pour un ultime titre, une reprise (c’est selon Nagui, la première fois que Muse reprend cette chanson) de Prince : « Sign O the times », que je avoue ne pas connaître. C’est un régal musical de voir le trio se déchaîner sur ce titre et voir encore la fraîcheur et l’envie qui les animent. Nous pensons la fin du premier artiste arriver lorsque, comme beaucoup de monde, nous nous interrogeons en voyant le groupe discuter avec leur tour manager, quelques techniciens et Nagui. Après 20 minutes d’attente, la production nous annonce qu’il y a eu des problèmes dans les prises et qu’ils doivent refaire à partir de « Follow me ». Nous crions de joie jusqu’à la dernière note de « Sign O the times ». Les autres artistes vont s’enchaîner au fur et à mesure. Ainsi, C2C, gros phénomène actuel, nous font une démonstration de DJing assez impressionnante, Birdy, jeune talent d’à peine 16 ans (et qui vient d’enlever son appareil dentaire. Oui oui, Nagui nous offre des interviews passionnantes) nous berce avec sa voix envoûtante pour clore la première émission. Il est déjà 23h30. La deuxième émission commence à 23h45. Malheureusement, la fatigue se fait sentir, sur moi le premier, dans le public. L’euphorie de Muse est retombée et l’engouement est moindre. Malgré tout, Mika arrive et réveille la salle avec un medley de son nouvel album. Les interviews, qui paraissent de plus en plus longues s’enchaînent. Joss Stone, d’abord seule (ou du moins avec uniquement ses musiciens) entame sa première chanson et charme tout le public, de part sa voix, son charisme et sa joie de vivre. Alex Hepburn la rejoint pour interpréter en duo « Crazy » qui bouleverse tout le monde tellement l’osmose des deux voix est complète. L’émission se termine et il est 1h30 du matin. Nous décidons alors de quitter le plateau et de ne pas assister à la troisième émission, vous en comprendrez aisément les raisons. Nous avons quand même eu le droit de la part d’une des hôtesses à un « vous partez ? Mais vous aviez dit que vous restiez les trois émissions ». Nous n’avons pas eu à insister longtemps pour leur faire comprendre que ces propos étaient déplacés. C’est maintenant le mode « galère » qui s’est activé pour éviter de rentrer à 3h du matin. Par chance, qui décidemment a décidé de me suivre de bout en bout sur cet évènement, me sourit quand je discute avec une fille qui prenait un taxi et qui habitait à côté de chez moi. Cela m’a permis de passer le chemin du retour à discuter et d’échanger nos impressions sur la soirée. Il est donc 2h du matin quand je me couche, avec des étoiles dans les yeux, des magnifiques souvenirs, et une impatience gargantuesque quant à la sortie et la tournée de « The 2nd Law ». S.

Si vous avez un tant soit peu suivi l’actualité, en dehors des élections présidentielles, vous avez sûrement entendu parler d’un groupe qui passait au Stade de France samedi dernier. Un des pionniers du métal, un des membres du célèbre Big Four, Metallica qui vient célébrer les 20 ans de l’album qui les a propulsés au sommet de leur gloire, le Black Album (vendu à près de 30 millions d’exemplaires, excusez du peu). En tant qu’addict de la musique, je suis évidemment allé voir ce que ça donnait, d’autant que c’était la première fois pour moi que je les voyais et je vais donc vous raconter un peu tout ça.

Tout a commencé il y a quelques mois, avec le premier parcours du combattant : avoir des places en Pelouse Or, le Graal du Stade de France. Après une guerre des nerfs, le graal est obtenu, non sans laisser de traces aussi bien psychologiques que professionnelles (oui, les mises en vente en semaine à 10h peuvent être une cause de la baisse de la productivité, et a fortiori de la crise économique européenne). Nous seront donc 3 à aller au concert.

Arriva ensuite la date fatidique du samedi 12 mai 2012. Finalement, et cela paraît logique, d’autres personnes viennent se greffer pour aller à cet évènement et nous arrivons donc, aux alentours de 19h au stade, juste à temps pour la première première partie, Gojira. Gojira est un des pionniers du métal français, internationalement reconnu et qui peux même se vanter d’avoir fait souvent des dates avec la tête d’affiche du jour. Le concert en lui même est intéressant, mais le manque de qualité sonore, mêlé à l’arrivée des gens et la courte setlist ne permet pas au public de se chauffer totalement. Une bonne bière était donc nécessaire pour continuer l’aventure, et quelle bière…une bière versée dans un verre « collector » (que des gens voulaient nous racheter 10€ à la sortie du concert). Voici la preuve en image

Verre collector

On fait donc les malins, on roule des mécaniques, et on tombe sur le concert de The Kills. La surprise, malheureusement mauvaise, de la soirée. The Kills est un groupe de rock, assez tranquille, et qui, je n’en doute pas une seconde, est talentueux, mais n’avait rien à faire entre Gojira qui est du métal et Metallica qui est du…métal. C’est donc, sans grande surprise, que le groupe se fait huer, insulter et tout plein de vilaines choses qui provoquent l’incompréhension dans tout le public du stade. A mon sens, il aurait été plus judicieux d’inverser les deux premières parties mais ainsi soit il.

Le stade se remplit de plus en plus, comme le prouve la photo prise un peu avant le début du concert, et on sent que l’ambiance monte et que le groupe se fait attendre.

La foule

Le slogan du stade « Vibrez + grand » annonce quelque chose d’épique. Les musiques d’attente, qui n’ont rien à voir avec celles des standards téléphoniques s’enchaînent jusqu’à AC/DC, qui annonce la dernière. S’enchaîne des images sur les écrans géants du célèbre film de Sergio Leone « Le bon, la brute et le truand » sur la musique de « Ectasy of gold ». Les frissons se dressent, le public chante en choeur, le groupe arrive. C’est parti pour 2h15 de concert. 2h15 d’un show très costaud, de l’intégralité du black album, qui à ma grande surprise (et regret) était sur un faux rythme, assez lent, qui empêcha la fosse de vraiment se délivrer. Peut être est-ce aussi un public moin aguerri, dont la plupart préféraient filmer plutôt que de savourer ce grand moment. Toutefois, c’est quand même Metallica. Le public commence donc à se déchaîner sur « Enter Sandman », tout simplement explosif et qui amorce les effets pyrotechniques. Et c’est là que commence une demie-heure tout simplement folle, avec, après un léger rappel, un combo Battery/One/Seek & Destroy (les connaisseurs sauront apprécier) qui déchaînent les foules. La fin du concert est un hommage au public français, les musiciens restant sur scène pendant de longues minutes, tels des gamins pour leurs premières fois sur scène. Ils repartent en coulisse avec des drapeaux français offerts par des fans, ces mêmes drapeaux qui faisaient polémique un certain dimanche 6 mai.

Nous partons, des étoiles dans les yeux, arborer le froid extérieur au stade, même si nous aurions préféré rester à la chaleur, aussi bien au sens premier du terme grâce aux flammes lors des effets pyrotechniques, que dans l’émotion, car bien avant Johnny Hallyday au Stade de France dans quelques semaines, c’est bien Metallica qui y a mis le feu.

S.

L’art du pogo

Publié: avril 10, 2012 dans Ce que j'aime

La semaine dernière, je suis, par le plus grand des bonheurs, allé aux deux concerts des SHAKAPONK à l’Olympia. Comme je l’expliquais dans un précédent billet, ce groupe me transcende totalement et j’ai donc pratiqué cette coutume que j’avais un peu abandonné qui est le pogo. Je vais donc en faire son apologie.

Tout d’abord, pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un pogo, c’est ce mouvement de foule, pendant un concert (généralement de rock/métal et toute musique assez « violente ») où tout le monde saute partout et se rentre dedans.
D’une manière générale, on peut considérer le pogo comme quelque chose de « bourrin » réservé aux fous mais en fait, pas du tout. En effet, cela permet, de réveiller notre instinct primaire qui est enfoui dans chacun de nous. Cela permet également de s’affranchir de toutes les barrières, qu’elles soient physiques ou mentales. Physiques car il n’y a aucun « obstacle » qui nous arrête. On saute partout, dans tous les sens, sur tout le monde mais sans vraiment être arrêté par quelque chose de fixe. Mentales car dans ces moments, tout le monde est dans la même situation et personne ne vous juge.
A mon sens, le plus intéressant dans le pogo est que pendant quelques instants, on laisse parler notre corps, notre esprit et le reste du pogo. Ainsi, on ne contrôle plus rien du tout. Ni ce qu’on va faire, ni ce que les autres vont faire, et dans une société ou l’homme est désireux d’avoir un contrôle sur de plus en plus de choses, cela est bienvenu.

S.

Nouvelle vie…

Publié: mars 6, 2012 dans Ce que je joue

Je vais aujourd’hui vous présenter la dernière chanson de mon répertoire. Pour être tout à fait exact, c’est même la première. En effet, elle date d’environ 2005 à l’époque où je débutais à la guitare et où je vivais encore chez mes parents. Même si mon état d’esprit était évidemment différent, cela reste une chanson triste et qui parle malheureusement de quelque chose qui nous touche tous au cours de notre vie. Elle s’intitule « Nouvelle vie ».
Commençons donc par une écoute

Nouvelle vie

Et les paroles

Elle est arrivée
Un beau jour d’été
Devant une beauté
Que l’on appelait divinité

Hélas, c’est perdu, je ne la verrai plus
Hélas, c’est perdu, je ne guérirai plus

Elle répétait pourtant parfois
Je ne partirai pas
Laissant derrière moi
Un sentiment froid

Hélas, c’est perdu, je ne la verrai plus
Hélas, c’est perdu, je ne guérirai plus

Mais ce n’est pas fini
Il reste le paradis
Commencer une nouvelle vie
Sans faire les mêmes conneries

Cela parle donc des gens qui quittent, parfois bien trop tôt, notre monde. Les deux premiers couplets sont assez « rudes » mais énoncent les faits. Le refrain montre que la guérison de ce genre de maux est très compliquée voire impossible mais qu’on arrive, ou du moins on essaye, au bout d’un laps de temps plus ou moins long, à vivre avec ce « fardeau ». Notons une petite note optimiste dans le dernier couplet, qui essaie de dire que la vie continue, que ça soit dans notre monde ou ailleurs et qu’il faut apprendre de nos erreurs pour avancer.

S.

Un peu d’écologie…

Publié: février 28, 2012 dans Musique

En cette période électorale, cela ne fera pas de mal de parler un peu d’écologie. C’est le thème de ma nouvelle composition, intitulée « Tu es ta terre ». Contrairement aux autres, cette chanson est beaucoup moins personnelle, mais concerne un peu tout le monde. Commençons par une écoute

Tu es ta terre

Et une fois n’est pas coutume, les paroles

Une maison, sur la terre
Avec vue, sur la mer
L’amertume, tue la terre
Abattue, pour une mer
Et sauvée, pour un frère

Mais qui es-tu, pour laisser faire
Lucifer, tuer ta terre

Une raison, d’aimer sa terre
Pour y voir, des jours d’hiver
Diverses vues, et être ouvert
Sur les rues, qui jonchent ta terre
Et qui jonglent, avec l’amer

Mais qui es-tu, pour laisser faire
Lucifer, brûler ta terre

Un poison, dans la mer
Un poisson, sur la terre
C’est assez, dans la mer
C’est assez, pour notre terre
Qui a déjà, bien trop souffert

Mais quand vas-tu, tuer Lucifer
Et sauver, notre terre 

Comme vous l’avez peut être remarqué, c’est la première fois que j’exprime autant mon amour pour les calembours (jeux de mot phonétiques). Des exemples sont « la mer, l’amertume, tue la terre », « pour une mer, pour un frère », « c’est assez dans la mer ». Bref, vous l’aurez compris, je fais joujou avec la magnificence de la langue française. D’un point de vue plus général, c’est assez (encore ce poisson ?) explicite. Gardons à l’esprit que nous sommes tous responsables de la destruction de notre planète, alors prenons garde si nous ne voulons pas nos enfants avoir des propos bien plus virulents…

Quand on veut, on peut…

Publié: février 21, 2012 dans Ce que je joue

C’est un adage que l’on utilise souvent, mais sans trop y croire. Pourtant, je pense que cela est bien plus vrai qu’on ne peut le penser. C’est ainsi que je vais vous présenter une 3ème chanson (qui fut la 2ème dans l’ordre chronologique de composition) et s’intitule « Au Pouvoir ». Commençons, comme à l’accoutumée, par une écoute :

Au Pouvoir

Ainsi que les paroles :

Voici le début du chemin
Emprunté pour fuir le chagrin
Mais ce n’était que le destin
D’arpenter pour longtemps ce chemin

La pierre du jugement est la première
La pierre de la tolérance est la dernière

Au pouvoir de dire sans raison
Que je veux le faire à ma façon
Au pouvoir de dire avec conviction
Que ce que je fais me semble bon

La fin du chemin semble si loin
Mais en regardant bien ce destin
Trop de gens présents y sont malsains
Et peu de gens y sont à la fin

La pierre de la haine est la première
La pierre de l’amour est la dernière

Au pouvoir de dire sans raison
Que je veux le faire à ma façon
Au pouvoir de dire avec conviction
Que ce que je fais me semble bon

Une fois de plus, rien de très compliqué dans les paroles, l’essentiel est dit dans le refrain. Les couplets peuvent être un peu plus subtiles, et je vous laisse le soin de vous faire votre propre interprétation. Le message passé ici est donc que l’on doit croire en ce que l’on fait, ce que l’on dit, avoir ses propres convictions, au delà de ce que certaines personnes peuvent penser. Cela s’intitule « Au Pouvoir » car c’est à mon sens une réelle force quand on arrive à appliquer cela. Notre libre-arbitre, qui nous autorise à faire et dire ce dont on a envie, avec certes une pleine conscience des conséquences, est quelque chose de trop important pour être négligé.

S.